COOPÉRATION INTERNATIONALE

Le lycée Pierre Paul Riquet est engagé dans des projets européens Erasmus+ :
– Les élèves de classe de 1ère bac pro ont la possibilité d’effectuer une partie de leur stage professionnel à l’étranger durant 4 semaines. En 2018-2019, 8 élèves sont partis en Italie dans la région de Florence, et 8 autres ont effectué leur stage en Irlande, toujours dans des entreprises correspondant à leur filière de formation. Tous les frais liés au voyage, à la restauration et à la découverte culturelle du pays sont pris en charge par le programme Erasmus +. Ces stages à l’étranger sont valorisés par une évaluation en terminale qui leur donne des points de bonus pour l’obtention du bac. Et tous reviennent riches de leurs découvertes relationnelles, culturelles et professionnelles.
Pour l’année 2019-2020, 24 mobilités en stages professionnels à l’étranger sont prévues pour les élèves de 1ère bac pro.
– Les enseignants et les personnels administratifs ont la possibilité de partir une semaine découvrir le travail de leurs homologues européens, afin d’enrichir leurs pratiques pédagogiques et leurs connaissances des pays visités. Ainsi, 10 mobilités « job-shadowing » sont prévues pour l’année scolaire 2019-2020.

COOPÉRATION INTERNATIONALE

Le lycée Pierre Paul Riquet est engagé dans des projets européens Erasmus+ :
– Les élèves de classe de 1ère bac pro ont la possibilité d’effectuer une partie de leur stage professionnel à l’étranger durant 4 semaines. En 2018-2019, 8 élèves sont partis en Italie dans la région de Florence, et 8 autres ont effectué leur stage en Irlande, toujours dans des entreprises correspondant à leur filière de formation. Tous les frais liés au voyage, à la restauration et à la découverte culturelle du pays sont pris en charge par le programme Erasmus +. Ces stages à l’étranger sont valorisés par une évaluation en terminale qui leur donne des points de bonus pour l’obtention du bac. Et tous reviennent riches de leurs découvertes relationnelles, culturelles et professionnelles.
Pour l’année 2019-2020, 24 mobilités en stages professionnels à l’étranger sont prévues pour les élèves de 1ère bac pro.
– Les enseignants et les personnels administratifs ont la possibilité de partir une semaine découvrir le travail de leurs homologues européens, afin d’enrichir leurs pratiques pédagogiques et leurs connaissances des pays visités. Ainsi, 10 mobilités « job-shadowing » sont prévues pour l’année scolaire 2019-2020.

CHIFFRES CLÉS
400
APPRENANTS
96%
DE RÉUSSITE
95%
D’INSERTION PROFESSIONNELLE
NOS DERNIèRES ACTualités
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Les jeudis de la formation au CFPPA – Charlie GUITARD

Charlie Guitard, 31 ans, est apprenti en deuxième année en formation BP Industries Alimentaires au CFA-CFPPA. Cette formation représente une totale reconversion professionnelle puisqu’avant son travail consistait au reconditionnement de boxes internet. Tout a démarré par la découverte du brassage de la bière en amateur dans une association où une connaissance lui a parlé de l’opportunité de signer un contrat d’apprentissage dans une brasserie locale. L’entreprise était trouvée avant même d’avoir la formation. Son entreprise a pu bénéficier des aides exceptionnelles à la signature d’un contrat d’apprentissage encore disponibles jusqu’au 31 décembre (8 000 € accordés si l’apprenti est majeur, et 5 000 s’il est mineur). Très rapidement s’enchaînent les tests d’entrée en formation à Castelnaudary, la signature du contrat et le démarrage en formation. Devenir apprenti lui a permis d’avoir une rémunération tout entreprenant ses études. "Un boulot passion" Charlie explique que son travail en tant qu’apprenti à la Brasserie Artisanale HOPPIC c’est "un boulot passion dans une petite équipe de trois personnes avec des tâches variées : brassage, embouteillage et livraison". Son entreprise fabrique la bière pour les deux bars de la structure et fait également depuis le confinement de la fabrication de bière en bouteilles. Son projet après la formation c’est d’ouvrir un brewpub, c’est-à-dire un bar avec sa brasserie intégrée, autour de la thématique de l’écologie : avec comme objectif de réduire l’utilisation d’eau et la quantité de déchets en utilisant la drêche (déchet lors du brassage) dans d’autres usages. Conscient qu’il s’agit d’un projet ambitieux, la réalisation ne se fera pas avant plusieurs années. Dès son diplôme en poche, Charlie veut travailler tout en voyageant pour découvrir d’autres modes de brassage qui pourraient nourrir son projet.   Après plus d’un an de formation, Charlie explique que la formation suivie dans la filière alimentaire est très généraliste, avec des projets à mener qui font appel à la créativité, une équipe pédagogique qui s’adapte à tous les profils et est à l’écoute. Mais aussi beaucoup de visites : torréfacteur de café, fabrication de moutarde, etc. "On rencontre pleins de gens passionnés", selon ses propres mots. L’agroalimentaire, contrairement aux idées reçues, c’est aussi beaucoup de petites structures familiales qui embauchent, avec des métiers variés et polyvalents. Article ici  

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